J'aimerai parfois partager mon cerveau, faire découvrir de
quoi il est fait et ce qui le complet. Non pas pour divulguer mon intimité. Non. Juste lui
permettre de se soulager, le laisser prendre la parole sans pouvoir le couper comme je le
fais. Et en même temps il y a un tel écart entre ce qu'il transporte et ce qu'il ressort. Le
fil conducteur de ma pensée n'arrive pas toujours à bout, n'arrive pas toujours au bout.
Est-ce l'effet d'un cerveau disjoncté ou bien moi qui l'est? Merci de ne pas répondre à ma
question. Les deux vont de pairs, je sais. Seulement les mots résonnent si fort de
l'intérieur que le monde extérieur s'empare de mes maux. Est-ce un désir ou une réalité ?
Peu importe. Sachez juste, seule moi détiens les clés. Clés : parfois perdus, souvent
retrouvés mais surtout à ne plus égarer. Mais je ne peux l'enfermer. Et ne veux point être
victime de mon propre enfermement. J'ai ce sentiment que je m'égare, que je vous égare.
Et dans cela, plus je réfléchis, plus j'écris et plus j'écris, plus je me questionne et plus je
me questionne, plus je cherche du sens et plus je cherche du sens, plus, plus, plus...
Et ainsi va la vie.
quoi il est fait et ce qui le complet. Non pas pour divulguer mon intimité. Non. Juste lui
permettre de se soulager, le laisser prendre la parole sans pouvoir le couper comme je le
fais. Et en même temps il y a un tel écart entre ce qu'il transporte et ce qu'il ressort. Le
fil conducteur de ma pensée n'arrive pas toujours à bout, n'arrive pas toujours au bout.
Est-ce l'effet d'un cerveau disjoncté ou bien moi qui l'est? Merci de ne pas répondre à ma
question. Les deux vont de pairs, je sais. Seulement les mots résonnent si fort de
l'intérieur que le monde extérieur s'empare de mes maux. Est-ce un désir ou une réalité ?
Peu importe. Sachez juste, seule moi détiens les clés. Clés : parfois perdus, souvent
retrouvés mais surtout à ne plus égarer. Mais je ne peux l'enfermer. Et ne veux point être
victime de mon propre enfermement. J'ai ce sentiment que je m'égare, que je vous égare.
Et dans cela, plus je réfléchis, plus j'écris et plus j'écris, plus je me questionne et plus je
me questionne, plus je cherche du sens et plus je cherche du sens, plus, plus, plus...
Et ainsi va la vie.
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Ma 1ere partie est finie, je ne la voyais pas ainsi.
Une fin aussi simpliste, qui aurait pu faire pire?
De la complexité à la subjectivité mon c½ur navigue.
Compréhension et incompréhension se noient.
Nous sommes qu'un flottement sur Terre.

